Deauville 2012 – Jour 1 : on ouvre !

Préambule : désolé, mais cette série d’articles sera remplie de fautes et sans aucune photo. Pourquoi ? Le temps, la flemme, etc… Vous aurez un gros paquet de photos dans un article après le Festival, mais là tout de suite, faut que je dorme un peu.

Bonjour cher internaute. Je t’avais promis il y a quelques mois que je ferai, en cette année 2012, un Festival de cinoche. J’avais tout d’abord misé sur Cannes, mais Cannes reste Cannes et il faut plus qu’un blog pour fouler son fameux tapis rouge.

Qu’à cela ne tienne, mon choix se porta donc ensuite sur le Festival du Film Américain de Deauville. Là encore, impasse au niveau accréditation… J’étais prêt à raquer un bon paquet pour un pass quand la merveilleuse, la douce, la fantastique Maylis, CM de choc et de charme d’Allociné, m’a refilé une accred. Je couvrirai donc ce formidable Festival ! Merci mille fois à Allociné et Maylis ! Je vous surkiffe comme disent les jeunes.

Vendredi 31 août. 5h. Je ne dors plus, trop hâte. Je me lève donc et part donc en direction de Deauville à bord de la désormais célèbre iFanMobile. Deux ou trois heures de trajet plus tard, me voici à mon hotel. Je n’aurais la chambre qu’à midi. Pas de soucis, je vais pouvoir prendre un peu de temps pour visiter la ville et récupérer mon accred !

Je me rends donc fièrement au CID pour qu’on me refile mon Pass. Manque de bol, tout ce bordel n’ouvre qu’à 15h… Je ne suis pas aussi ponctuel d’ordinaire. Du coup, je mitraille Deauville avec mon bridge, marche sur la plage, traine dans le centre-ville, repère les restos pas chers (sont pas nombreux les bougres) et finalement, à midi, je rentre à mon hotel.

Je déballe tout, profite une heure du lit pour faire la sieste et repart chercher le Grall.

J’arrête de me la péter cinq minutes pour vous parler d’une rencontre, de celles qu’on ne fait que pendant ces Festivals si magiques ! Ayant une place en plus pour assister à la cérémonie d’ouverture, je balance naturellement un « Qui en veut ? » sur Twitter. Soudain, mon iPhone a vibré si fort que j’ai cru à un bug. Non, c’était juste Anne-Laure alias @bobineselective qui criait « MOI ! MOI ! ».

J’ai donc pu faire sa connaissance devant le tapis rouge que nous avons foulé ensemble. On avait l’air beau avec nos fringues pas du tout assortis à l’occasion. John Plissken, tu repasseras pour tes conseils vestimentaires, des pingouins en costards, y’en avait un paquet !

N’empêche, ça fait plaisir d’avoir quelqu’un à qui parler pendant ce Festival. Échanger ses avis, discuter de ses films cultes, se perdre dans Deauville, rouler avec un vélo dans le coffre, etc… C’est plutôt fun tout ça. Allez donc voir son blog à cette petite, elle transpire la passion par tous les pores, et ça sent même pas mauvais.

La cérémonie d’ouverture

C’était… vraiment pas mal ! C’est vrai qu’on a eu droit à pas mal de discours plus ou moins inspirés de divers personnes « qui font » le Festival : le maire de Deauville, l’ambassadeur américain en France, le co-créateur du Festoch, etc… mais le point culminant de la cérémonie fut sans doute l’hommage rendu à cette veille canaille d’Harvey Keitel.

En tant qu’immense fan de Quentin Tarantino, je ne peux qu’adorer l’interprète inoubliable de Mr White et Mr Wolf. C’est d’ailleurs sur « Stuck in the Middle with You » que Keitel a rejoint la scène (en passant à trois mètres de nous hiii) pour recevoir sa récompense.

Le film : Robot and Frank

Premier long de Jake Schreier, avec Franck Langella, Liv Tyler, James Marsden et Peter Sarsgaard (la voix du Robot).

Je ne vais pas vous faire une grosse critique du film. Déjà parce qu’il est 00:25 et que j’ai sommeil !

Donc, Robot and Frank prend place dans un future proche où la technologie est légèrement avancée. Les robots japonais comme Asimo ont beaucoup évolué et sont maintenant tout à fait aptes à aider les humains dans leurs taches quotidiennes. Malheureusement, quand Frank, un septuagénaire acariâtre et sujet à des pertes de mémoires, reçoit de son fils un de ces fameux Robots, ça ne l’enchante guère.

Mais la rencontre entre ce vieil homme et la machine va faire vivre à Frank de nombreuses péripéties. Pas très exaltantes comme péripéties, mais quand même !

J’ai trouvé ce film « mouais… ». C’est un film de SF intimiste. Bizarre non ? Robot and Frank oscille entre comédie légère SF et film dégoulinant de pathos. C’est drôle, puis triste, puis drôle, puis triste. À croire que le réalisateur ne savait pas sur quel pied dansait et ne dose pas très bien tout ça.

Malgré tout, pour un premier film, chapeau ! La performance de Franck Langella est également à souligner. Pour conclure, un beau petit film, mais malheureusement un « petit » film.

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