Deauville 2012 – Jour 9 : The End

8 septembre 2012. Même si ce n’était pas exactement la dernière journée du Festival, c’était tout comme puisque ce samedi se termina par la fameuse Cérémonie de Cloture avec le palmarès et la projection en avant-première de Savages d’Oliver Stone. D’ailleurs, votre serviteur n’a vu que ce film ce jour-là ! J’aurais bien voulu voir Ted, mais il se trouve que ça tombe en même temps qu’une conférence que je ne devais en aucun cas manquer : celle de Salma Hayek !
L’actrice y était resplendissante de beauté et surtout hyper naturelle. Elle se retint de pleurer à l’évocation du film Frida, cher à son cœur, elle multipliait les grimaces et les coucous à sa fille, assise au premier rang et, surtout, elle parlait franchement, sans langue de bois. Ça fait plaisir !
La belle possède d’ailleurs un pouvoir magique : à chaque fois qu’elle passait ses mains dans ses cheveux, les photographes présents s’excitaient et remplissait surement la moitié de leurs cartes SD.
Une fois la conférence de presse terminée, je suis allé me poser quelques minutes à la terrasse du Festival, sirotant un Coca Cola bienvenu par cette chaleur suffocante. Puis, je suis allé récupérer ma fameuse place pour la Cérémonie du soir. Un grand merci en passant à Cassandre, du service presse, qui s’est démené tous les jours pour fournir des places aux médias quotidiennement. Merci pour sa gentillesse et son aide !
N’ayant rien à faire avant la cérémonie, je suis allé visiter un peu Deauville en compagnie de Nivrae. Puis, après de déchirants au revoirs avec Anne-Laure (qui m’a supporté pendant tout ce Festival, bravo à elle), j’ai pu assister à la Cérémonie de Clôture.
Vous le savez surement déjà, mais une piqure de rappel ne vous fera pas de mal. Le Prix de la Critique fut remis à The We and The I de Michel Gondry que j’avais beaucoup apprécié. Le Prix de la Révélation Cartier fut remporté par – oh surprise – Les Bêtes du Sud Sauvages. Bon film, mais dont je me doutais de son potentiel de vainqueurs, ayant un thème qui rassemblent le maximum de personnes à la différence d’un God Bless America qui est plutôt du genre à diviser le public.
Le Prix du Jury fut remis à Una Noche, film que je n’ai pas vu, mais qui selon mes collègues, est mauvais. Okay.
Enfin, le Grand Prix revint aux Bêtes du Sud Sauvages ! Mouais…
Je suis donc un peu déçu du peu de risques pris par les différents jurys. J’aurais bien aimé qu’un God Bless America ou qu’un Compliance reparte avec quelque chose. Tant pis.
Après l’hommage à Salma Hayek (ou aucune image d’Une Nuit en Enfer n’a été montré, scandale), le film Savages fut projeté.
Savages
Oliver Stone se prend un peu moins au sérieux et ça fait plaisir. Western moderne, Savages nous présente un trio de héros, deux hommes, une femme. Ils s’aiment, sont riches grâce à leur petite entreprise (ils cultivent de l’herbe) et se la coule douce en Californie. Jusqu’au jour où un Cartel Mexicain de la drogue s’intéresse à eux et kidnappe par la même occasion la femme du trio (Blake Lively). Ses deux amours interprétés par Aaron Johnson et Taylor Kitch vont donc tout mettre en œuvre pour récupérer leur dulcinée.
Couillu, drôle, violent et nous présentant des personnages savoureux (mention spéciale à Benicio Del Toro et John Travolta), Savages peut facilement se vanter d’être le meilleur film d’Oliver Stone depuis belle lurette. Et ça, c’est cool !
The End
Voilà. Le Festival du Film Américain de Deauville 2012 est terminé ! Merci d’avoir suivi mes comptes rendus journaliers, merci pour vos tweets, vos petits mails, vos messages. Vous aurez les photos dans pas trop longtemps, promis.
Un grand merci à Maylis d’Allociné qui m’a permis de couvrir ce Festival, à Cassandre du service presse du Festival pour sa gentillesse et son dévouement, à Julien, Clo, Nico, Ellen, William et Anne-Laure pour nos discussions, nos déjeuners, nos éclats de rires. Et merci à tout ceux qui ont fait de mon premier Festival de Deauville un moment inoubliable, de son co-fondateur Lionel Chouchan au portier/vigile très accueillants. Mille mercis. Et à l’année prochaine !
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